ATELIER NUMERIQUE POÉTIQUE ET CRÉATIF EN LIGNE Magnifique Printemps 2021 "Désir de Nature & Nature du Désir "
* Désir de Nature & Nature du Désir * Atelier Créatif et Poétique de la Cause des Causeuses TOUT PUBLIC

J'aimerais être ... | Poèmes & Dessins créés par la Classe Grande Section Maternelle & Jean-Marc PUGNAIRE | école Jean Macé Lyon 8°

 

J’aimerais être…

 

 

 

J’aimerais être un dauphin pour nager

au fond de la mer.

 

Liana

 

 * 

 

J’aimerais être un papillon pour être multicolore et

admirer la ville sous moi.

 

Sina

 

*

 

J’aimerais être un écureuil  pour manger des noisettes et grimper haut dans les arbres.

 

Louis

 

*

 

J’aimerais être un aigle pour voler au-dessus des montagnes, observer les écureuils, les marmottes et pêcher un poisson.

 

Maïa

 

*

 

J’aimerais être un papillon pour avoir des ailes multicolores et voler au-dessus  des fleurs.

 

 Meryem

 

*

 

J’aimerais être un écureuil pour pouvoir regarder les promeneurs se promener sous les arbres

 

 Serena

 

*

 

J’aimerais être un poisson pour découvrir la mer, voir des algues et des étoiles de mer.

 

Sopagna

 

 

 

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JUIN 2021

Atelier Numérique Printemps des Poètes

« Désir de Nature & Nature du Désir »

 

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Ceci ne se peut guère ... | Poème N° 3 créé d'après celui de Jean ROUSSELOT Chanson du possible | Classe Grande Section Maternelle & Jean-Marc PUGNAIRE | école Jean Macé Lyon 8°

 

Ceci ne se peut guère …

 

 

Une sauterelle 

qui joue 

au ballon

Ceci ne se peut guère,

ceci ne se peut pas !

 

Jean-Marc

 

*

 

Un loup

qui joue 

à la tablette 

Ceci  ne se peut guère,

ceci ne se peut point !

 

Abdallah

 

*

 

Une vache

qui se rend à Tahiti

en bateau

Ceci  ne se peut guère,

ceci ne se peut pas !

 

Serena

 

*

 

Un petit chat

suçant

une sucette...

Ceci  ne se peut guère,

ceci ne se peut pas !

 

Selma

 

*

 

Un hibou

qui passe le balai

dans son nid ...

Ceci  ne se peut guère,

ceci ne se peut point !

 

Elyas

 

*

 

Une  girafe

qui part en fusée

vers la planète Mars...

Ceci  ne se peut guère,

ceci ne se peut point !

 

Jena

 

*

 

Mais un lapin

Qui voyage avec un poussin.

Une fourmi

Qui joue à la toupie.

Et un mouton

Qui mange des bonbons tout ronds.

Tout ça se peut mon Cher,

 

Il suffit d’y penser !

 

 

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Ceci ne se peut guère ... | Poème N° 2 créé d'après celui de Jean ROUSSELOT Chanson du possible | Classe Grande Section Maternelle & Jean-Marc PUGNAIRE | école Jean Macé Lyon 8°

 

Ceci ne se peut guère …

 

Poème  N° 2

créé d’après celui  de  Jean Rousselot

Chanson du possible

 

 

 

Une fourmi en train de lire le journal

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut pas !

Meryem

 

Un vieux mouton qui marche avec une canne

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut pas !

Louis

 

Un dauphin qui ouvre son frigo et se dit:

"Miam, plein de bonnes choses à manger ! "

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut point !

Qassîm

 

Un lapin partant en voyage en train, valise à la main

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut point !
Gamze

 

Un éléphant qui fit des câlins à sa poupée...

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut pas !

Nelya

 

Un cochon qui prend sa douche parcequ'il est tout couvert de boue

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut point !

Sopagna

 

 

Mais une poupée

Qui voyage en fusée,

Et un escargot

Qui monte dans un bateau pour aller à Rio de Janeiro.

Tout ça se peut ma Chère,

 

Il suffit d’y penser !

 

 

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Ceci ne se peut guère ... | Poème N° 1 créé d'après celui de Jean ROUSSELOT Chanson du possible | Classe Grande Section Maternelle & Jean-Marc PUGNAIRE | école Jean Macé Lyon 8°

 

 

 

 

Ceci ne se peut guère …

 

Poème  N° 1

créé d’après celui  de  Jean Rousselot

Chanson du possible

 

Une souris qui fait du vélo à Parilly

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut point !

Doha

 

Un morse escaladant un arbre avec ses défenses

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut pas !

Joan

 

Un papillon qui pare ses ailes et ses antennes de bijoux

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut pas !

Léia

 

Un panda en train d'appeler ses amis avec son téléphone

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut point !

Liana

 

Un chat qui jongle avec un morceau de fromage

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut point !

Sina

 

Un cheval qui se fabrique un bracelet  avec un brin

d'herbe et un pompon de laine

Ceci ne se peut guère, ceci ne se peut pas !

Maïa

 

Mais un hibou

Qui vit dans un igloo,

Et un éléphant

Qui s’assoit sur un banc,  

Tout ça se peut ma Chère,

 

Il suffit d’y penser !

 

 

    

                                                                    

 

 

 

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Marie-Thérèse PEYRIN | Anthologie inédits pour le Magnifique Printemps | Atelier Désir de Nature & Nature du Désir | 06 Mars 2021

 

PEAU DE PÊCHE  Mth PEYRIN

 

Pourparlers rétro-tardifs à propos du Désir

(Sous -titre) Pour rhabiller l’Amour…

 

Ah… nos carapaces !

 

Ah… nos carapaces !

Ce n’est rien de le dire, Il faut s’y ajuster…

Jour après jour il faut s’en accommoder…

Parfois même hurler de l’intérieur

sans que le son puisse devenir audible pour

ceux qui nous croyaient tranquilles, muets

accoutumés aux rites sociaux, apparemment

malléables, complaisamment incrustés

dans le quant-à-soi anonyme et sexué.

Mais vient un jour où l’écorce éclate…

Mais vient un temps vagabond,

qui nous exfiltre de la gangue morbide.

Et nous bougeons.

Et nous bougeons jusqu’au fin fond

 de nos matières grises, jusqu’aux audaces

de nos gestes grisonnants

 

 

*

Bagage

Sans rouge

aux ongles

elle partit

un jour chenu

dans le langage

Elle y croisa

L’Amour

Ce pilleur

désirable

[…]

Rétrospectives Alliances

 

 

    À vivre l’accueil de l’Autre, désirable ou désiré.e , constats de conventions naturelles et culturelles, il ne te vient pas d’emblée l’idée de refuser ou réfuter le souvenir ambigu  des premiers regards. Premiers regards dis-tu ? Dès que tu as su lire à chaque instant T, le doute surgissant, le renoncement, le retrait, la manœuvre, quasi instinctive, dans ce détournement intermittent et prudent des yeux, bien qu’il ait pu être insidieux, craintif, ostentatoire et cependant quasi involontaire.

 

 Outrages de l’obsession triviale, ou ravages de l’inattention notoire, hommage désynchronisé de la considération distinguée… Vint alors La chute inévitable des paupières, qui a su s’installer très vite au cœur de ces manières d’esquive, ou de contentement, si banales, si souvent revendiquées et justifiées. On ne vit pas seulement d’amour et d’eau fraîche… À prunelles ouvertes on se désarticule sans le prévoir. Auparavant, logique binaire de l’attirance.  Oui ! le Désir choisit :   il est ou il n’est pas… réciproque, question… Le désir est factuel et immédiat, absent ou incongru. Offre (?) sensitive et sensorielle bien plus qu’intellectuelle. Chimie profonde des signes subliminaux, hors discours, même codé, même galant. Parce que tu étais ici, parce que j’étais là aussi… Hasard ou providence … Cependant, toujours aux débuts, opacité première dans le contact, rugosité timide, disqualifiante, commanditée par l’attraction et ses contraires :  le rejet, le tri sélectif, l’inintérêt, le défi, la convoitise, ou un goût inédit de la fuite teintés de peur maquillée en pudeurs abyssales. Le Désir babille de pupilles en papilles, courageux il crépite, puis s’enflamme brusquement. Nul ne peut s’appuyer davantage que permis, et impunément, sur le cristal d’une présence non virtuelle qui se met à flamber. Le corps fébrile et fragile brasille en Gribouille épinglé à son propre étendard, il s’interpose en toute inapparence d’innocence, désormais dépassée, puis proscrite. Car nul ne peut patiner librement sans encombre, ni même revenir en arrière sur une telle masse d’eau réfléchissante.  Le plongeon est spectaculaire, tentaculaire. L’immersion télescopique est dévorante, elle givre tous les mots sonores pourtant disponibles, turbulents ou calfeutrés à la hâte, non encore ignifugés. En-deçà du délai toléré, une indécence pénible prend racine. Je souligne encore ici, l’intrusion des yeux, leur prédation usuelle, leur incivilité foncière, leur quête pressante incandescente de l’autre qui empêche l’adhésion plénière et confiante qu’on attribue, aux nouveaux - nés, l’accrochage vital, aveugle, est ici répété.

 

    L’échange visuel reste asymétrique, vissé dans la « carambrouille » des élans. Une gêne plus ou moins légère s’installe : des maladresses affluent, des rebuffades, des refus … qui peuvent devenir douloureux…  Sauvages, ils empierrent la saveur de la rencontre.  Les rétines et les sens en surchauffe se liquéfient, se contractent dans l’air pesant de plus en plus imprévisible et insécurisant.  Se rendormir pour cent ans ou le reste de la nuit, semble la seule parade… Continuer à vivre n’est pas beaucoup plus idiot.  Le regard expansif, par nature, brûle d’abord tout ce qu’il touche, il accoste sans ménagement telle une braise volcanique ulcérée. Dans le pire des cas … il se disperse jusqu’aux cendres reconduites à l’invisible.

    Aujourd’hui, je veux dire, beaucoup plus tard, je contemple à nos chevets, nos plus belles courbatures sentimentales, le corps garde ses meilleurs souvenirs de patience et de silence … Sa mémoire est très fiable… Les livres que je lis en regorgent, même s’ils prétendent parler de voyage au centre de la terre ou vers la cime des galaxies.  On se regarde se regarder sans se regarder et on cherche les mots, pour réinventer puis refroidir le lieu très clos de nos effusions historiques, incompressibles dans l’oubli. Leur écho absorbe les étincelles d’un temps mental non révolu, endormies dans l’étreinte apaisée d’un poème. Tectonique immémoriale des orgasmes et des émotions friables, comme séquelles de ces icebergs dérangés par les visées humaines intempestives ….

    Et ça n’a rien à voir apparemment mais je te le dis à toi ou bien à toi ! Comme tu voudras… Mais je te le dis, précisément, puisque à ce jour il fait un temps d’inventaire, à refaire un peu avant, de se taire :

 

    Alors je te confie ceci ( enterre-le,surtout,ne t’en sers pas! ) 

 

Il ne faut jamais arriver après,

après la bataille, après l’heure,

après quelqu’un d’autre qui a plu

différemment, et peut-être

davantage, en suscitant la ruée

périssable de l’attachement,

la malédiction de l’absence d’oubli,

la gloire engloutie des rêveuses

d’images éternellement tendres,

avec leurs passions tristes et cruelles.

La leçon de bonheur n’existe pas.

La chance est une garce racoleuse.

Mais n’aie pas peur, la roue tourne…

Les moulins du cœur se réparent.

Même après l’averse

de mots d’amour pulsé, 

petits trésors graciles et versatiles.

Après le prochain ou le

dernier venu des mots de bienvenue,

il nous faudra éviter

l’écueil puéril de la surenchère.

Il nous faudra repousser

l’arrivée importune, la visite

surnuméraire, de Dame Nostalgie .

Pour recommencer librement

un peu plus loin dans la vie

cette transe incomparable

à points de velours discrets

pour réhabiliter la funambulie

primordiale du Désir ce

cavalier-amazone échaudé

rabiboché par la merveille

du tout dernier regard sachant.

[…]

 

Marie-Thérèse PEYRIN  (c) Printemps 2021

 

Ce texte a été lu en public à Oullins (69 ) le 8 Mars pour le Printemps des Poètes suite à l'invitation collective de l'Association Les Amis de l'Advertance,coordinatrice des Coïncidences Poétiques.


Céline DESSAIGNE | Anthologie inédits pour le Magnifique Printemps | Atelier Désir de Nature & Nature du Désir | 06 Mars 2021

Olivier Pieri  Paysage

Photo Olivier Pieri ©

 
 
J’irai répandre près de l’arbre 
les cendres d’un passé révolu
je me cacherai parmi les herbes 
les tiges abritant ma rêverie 
vagabondage de l’imaginaire
couleurs, émotions, sensations
s’apprivoisent pour créer
des dialogues, des histoires 
d’autres réalités
 
J’irai répandre près de l’arbre
les cendres d’un passé révolu
je m’allongerai parmi les herbes 
sans dormir, regard flottant au ciel, 
m’apaisant avec la chlorophylle 
m’enracinant avec le minéral 
jusqu’à ce que de ce repos 
pousse un mouvement neuf 
qui m’emmène à l’horizon 
et derrière, l’inconnu. 
 
J’irai, le pas alliant le tendre, 
l’humide et la lenteur, le désir 
offrant au corps une plénitude 
et à l’âme une aventure. 
 
 
 
 
 

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ANTHOLOGIE DESIR

 

Cette anthologie est l'une des références de publication que nous recommandons pour découvrir d'autres écritures et  explorer vos possibilités de créer vous-mêmes votre palette,  puis  nous faire parvenir votre propre texte sur le thème "Désir de Nature  &  Nature du Désir ".Vos créations picturales en format jpg de bonne définition sont les bienvenues !

 

Osez , osez colorer vos désirs en pleine Nature ! 

Ça  détend et on vous attend !